L’antipsychiatrie, c’est l’obscurantisme.
Un ensemble flou, dangereux et irrationnel.
À partir de là, il est inutile de discuter de ce qu’elle peut remettre en question.
L’antipsychiatrie, c’est l’obscurantisme.
Un ensemble flou, dangereux et irrationnel.
À partir de là, il est inutile de discuter de ce qu’elle peut remettre en question.
Il est tout à fait possible d’apprécier la psychiatrie technico-scientifique, d’être profondément sceptique à l’égard de la psychanalyse – et, pourtant, de trouver que rien ne va dans cet article faussement réconciliateur d’Alexis Bourla.
Loin d’apaiser les débats, il illustre surtout comment la rhétorique scientifique peut servir de vernis-neutralité à un projet politique parfaitement situé.
Je vous propose de le décortiquer, point par point, pour montrer à quel point ce texte, sous couvert de « clarification », naturalise des choix organisationnels, minimise des controverses réelles et psychologise les contradicteurs.
Bref : comment un « malentendu » peut parfois en cacher un autre, bien plus structurant.
Ce billet est une réponse possible à celui intitulé Ce qui cloche AVEC la psychiatrie et une tentative d’explication (et non de justification) de ce qui nous conduit à clocher de la sorte.
Volontiers cher collègue !
Je l’aime particulièrement lorsqu’elle est proclamée par la personne que l’on attendait, lorsque ce mot si cruel résonne sous un tonnerre de silence, lorsque cet argument d’autorité vient tapoter la joue des petits coquins qui croyaient encore l’avoir enterrée.
Les défauts d’un système ne sont jamais mieux pointés que par ceux qui le subissent en bénéficient. Voici le témoignage d’un usager posté hier sur un groupe Facebook que je co-administre. J’y adhère suffisamment pour m’abstenir de toute remarque supplémentaire. Mais que les lecteurs ne s’en privent pas !