La psychophobie [pensées dysfonctionnelles]

 

La psychophobie et le validisme sont des formes de discrimination et d’oppression s’exerçant sur des personnes neurodivergentes et/ou handicapées et/ou psychiatrisées. Déconstruire nos préjugés psychophobes et/ou validistes implique préalablement de prendre conscience que certains de nos privilèges nous y ont conduits.


5 réflexions sur “La psychophobie [pensées dysfonctionnelles]

  1. Avatar de teddybron

    Vrai, mais il y a un juste milieu.
    Certains malades, sous prétexte qu’ils sont malade, ne font pas d’effort, et ils suscite l’antipathie, sur laquelle ils se basent ensuite pour se plaindre que ce monde ne cherche pas à les comprendre.
    J’en veux pour preuve la progression alarmante de troubles polymorphe anxio-dépressif/borderline qui se chronicise dans les services hospitalier, quand bien même et en tout objectivité, ils ne présente pas de symptômes sévère avant d’être ravagé par des années de traitements tout aussi dangereux qu’inutile, alors que ce dont il aurait eu besoin c’est d’un peu de discipline.

    La vie est dure pour tous le monde, et la plupart des affirmations dans la partie privilège sont tout autant de préjugés que ceux de la colonne de droite. Apprendre à se maîtriser, à se discipliner etc… ne se fait jamais sans efforts.

    1. Avatar de Daria

      J’avoue que j’ai pensé à la même chose en voyant les patients dans l’unité de la psychiatrie aiguë…surtout quad les patients continuent à consommer des substances même dans l’unité

    2. Avatar de Brigitte

      Visiblement, en lisant les commentaires, la psychophobie et le validisme ont encore de beaux jours devant eux, j’ose espérer, mais sans conviction… qu’au moins ce n’est pas écrit par des personnels soignants…

  2. Avatar de sensationallybarbariane91fb221eb

    La pensée normopathe, normativiste, prévaut chez « les petites gens » et chez certains esprits que l’on imaginerait plus ouverts. Sont concernées les personnes LGBTQI+, les personnes autistes, les personnes handicapées en général mais aussi celles et ceux qu’on qualifie de cassos’, stigmatisé.es par le bien-pensant, le nanti, comme l’était le prolétaire autrefois.

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