La Panique

L’attaque de panique est une montée brusque de crainte ou de malaise intense. Le trouble panique est défini par le caractère répétitif et inattendu (absence de signal ou de déclencheur évident) de ces attaques, par la crainte persistante de leur survenue ou de leurs conséquences, et par des comportements d’adaptation tels que des évitements plus ou moins subtils. Ce trouble peut concerner jusqu’à 5% de la population sur la vie, se compliquer d’agoraphobie et devenir parfois très invalidant.

La dépersonnalisation/déréalisation

Les expériences dissociatives de détachement et d’irréalité sont fréquentes (jusqu’à 50% de la population sur une vie). Elles peuvent s’associer à des troubles psychiatriques (ex. troubles anxieux), des troubles neurologiques (ex. épilepsie) ou encore des consommations de substances (ex. cannabis). Parfois, ces expériences se répètent au point d’entrainer une détresse significative de de devenir un trouble à part entière.

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Neuroleptiques [eff. sec. extrapyramidaux]

Les effets secondaires extrapyramidaux sont des phénomènes fréquemment associés à la prise de neuroleptiques et se traduisent par de troubles de la motricité. Ces manifestations peuvent aussi bien se produire précocement (ex. dystonie aigüe) que plus tardivement (ex. dyskinésie tardive). Certains peuvent devenir extrêmement stigmatisants (parkinsonisme) tandis que d’autres peuvent se confondre avec les symptôme du trouble censé être soigné.


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La psychophobie [pensées dysfonctionnelles]

 

La psychophobie et le validisme sont des formes de discrimination et d’oppression s’exerçant sur des personnes neurodivergentes et/ou handicapées et/ou psychiatrisées. Déconstruire nos préjugés psychophobes et/ou validistes implique préalablement de prendre conscience que certains de nos privilèges nous y ont conduits.