Il est tout à fait possible d’apprécier la psychiatrie technico-scientifique, d’être profondément sceptique à l’égard de la psychanalyse – et, pourtant, de trouver que rien ne va dans cet article faussement réconciliateur d’Alexis Bourla.
Loin d’apaiser les débats, il illustre surtout comment la rhétorique scientifique peut servir de vernis-neutralité à un projet politique parfaitement situé.
Je vous propose de le décortiquer, point par point, pour montrer à quel point ce texte, sous couvert de « clarification », naturalise des choix organisationnels, minimise des controverses réelles et psychologise les contradicteurs.
Bref : comment un « malentendu » peut parfois en cacher un autre, bien plus structurant.

