La contrainte [échelle]

Ce continuum de la coercition a été réalisé par des patients « usagers-survivants » de la psychiatrie pour faire part de leur expérience. Il peut constituer un point de départ d’une stratégie de réduction de la violence, de la contrainte, de certaines formes de contrôle ainsi que de certaines mesures punitives en milieu psychiatrique.



6 réflexions sur “La contrainte [échelle]

  1. Avatar de paul

    Ça ne serait pas plutôt échelle de la torture?
    Mais il est bien evidemment plus plaisant de parler de contrainte que de torture. Le jour où les psychiatres répondront de leurs actes de barbaries au nom d une pseudo science. Quand est il de la responsabilité des psychiatres lorsque le patient si on peut appeler cela un patient sort traumatiser de son enfermement et se suicide ? Combien de vies brisés par ces mesures de contraintes ? Après les psychiatres parlent de manque de moyen c est totalement faux le système psychiatrique est intrinsèquement autoritaire et arbitraire, les psychiatres ne peuvent nullement remettre en cause un dogme malgré les résultats catastrophiques que les psychiatres ont. Ils blament le manque de moyen alors que en fait c est plus un manque de resultats. Une grande partie des psychiatres n ont aucune guérison de leur patients, ils font du management de patients, ils gerent les gens comme un manager gère ses salariés. Pourtant des techniques beaucoup plus efficace et moins dangereuses existe comme l open communication qui à des taux de guerison largement supérieur a ce que font les psychiatres de base font.

  2. Avatar de Alenko54190

    Par contre, ce serait bien de replacer ce genre de graphismes dans leur contexte … Parce qu’un internaute non expérimenté, qui ne sait pas comment ça se passe en HP, pourrait très bien croire qu’on pratique encore la neurochirurgie ou les avortements/stérilisations forcées dans certains hôpitaux, et avoir la trouille.

  3. Avatar de sensationallybarbariane91fb221eb

    Echelle pensable en situation de crise où la personne n’est plus en mesure de s’auto-réguler, se met en danger, met autrui en danger. Je serais plus modéré que Paul, ayant le souvenir d’un corps soignant et paramédical vraiment dévoué et compétent, et de psys à l’écoute. Ce qui était moins vrai dans les années 70 où nous autres patients nous nous sentions à la merci de psychiatres-petits-chefs entourés de leur cour d’internes souvent frimeurs et d’un personnel servile. L’atmosphère était celle d’un pénitencier, il fallait demander la permission de sortir se dégourdir les jambes au psychiatre-petit-chef, un bombardement de doses massives de neuroleptiques (l’horrible Piportil, pour ne citer que celui-là) tenant lieu de « thérapie », assortie de brefs entretiens supposés décider de la remise en liberté du patient ou de son retour au cahot.

    Je précise ici que j’avais été hospitalisé sur ma demande, me sentant fort mal, que je n’avais pas de velléités de suicide ni émis le souhait de tuer qui que ce soit. Je n’entendais pas de voix, ne me sentais pas persécuté, j’étais seulement angoissé. Et je l’étais plus encore de me retrouver dans ce goulag.

    Les années 80 ont vu heureusement une évolution des mentalités.

    Pour l’anecdote, le psychiatre-petit-chef évoqué plus haut a été victime d’une agression à l’arme à feu alors qu’il exerçait dans un autre centre hospitalier, quelques années plus tard. Son attitude hautaine et ses manières autoritaires l’ont desservi.

  4. Avatar de sensationallybarbariane91fb221eb

    Echelle pensable en situation de crise où la personne n’est plus en mesure de s’auto-réguler, se met en danger, met autrui en danger. Je serais plus modéré que Paul, ayant le souvenir d’un corps soignant et paramédical vraiment dévoué et compétent, et de psys à l’écoute. Ce qui était moins vrai dans les années 70 où nous autres patients nous nous sentions à la merci de psychiatres-petits-chefs entourés de leur cour d’internes souvent frimeurs et d’un personnel servile. L’atmosphère était celle d’un pénitencier, il fallait demander la permission de sortir se dégourdir les jambes au psychiatre-petit-chef, un bombardement de doses massives de neuroleptiques (l’horrible Piportil, pour ne citer que celui-là) tenant lieu de « thérapie », assortie de brefs entretiens supposés décider de la remise en liberté du patient ou de son retour au cahot.

    Je précise ici que j’avais été hospitalisé sur ma demande, me sentant fort mal, que je n’avais pas de velléités de suicide ni émis le souhait de tuer qui que ce soit. Je n’entendais pas de voix, ne me sentais pas persécuté, j’étais seulement angoissé. Et je l’étais plus encore de me retrouver dans ce goulag.

    Les années 80 ont vu heureusement une évolution des mentalités.

    Pour l’anecdote, le psychiatre-petit-chef évoqué plus haut a été victime d’une agression à l’arme à feu alors qu’il exerçait dans un autre centre hospitalier, quelques années plus tard. Son attitude hautaine et ses manières autoritaires l’ont desservi.

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