Vous êtes trop.
Trop nombreux, trop tardivement diagnostiqués, trop souvent des femmes, trop diplômés, trop autonomes, trop éloquents, trop capables d’expliquer vous-mêmes ce qui vous arrive. Vous regardez trop dans les yeux, vous avez des amis, parfois un conjoint, des enfants, un emploi. Vous comprenez l’ironie. Certains d’entre vous ont même de l’humour. C’est dire…
Vous n’êtes pas assez.
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