L’antipsychiatrie, ça nous emmerde. Ça parle de pouvoir, de contrainte, de normalité, de violence institutionnelle et de confiscation de la parole. Vous savez, tous ces sujets désagréables qui peuvent nous inciter, ou pire, nous obliger à réfléchir à nos pratiques.
Mais ne vous en faites pas. En vrai, nous n’avons pas à répondre à l’antipsychiatrie. Il suffit de la diaboliser.
Je vous offre gracieusement une méthode qui demande peu de connaissances historiques, aucune lecture militante particulière et seulement quelques compétences élémentaires en rhétorique. Suivez attentivement les étapes, de préférence dans l’ordre.
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