Psychanalyse, spiritisme et charlatanisme

Chez les psychanalystes, il y a des modérés, des extrémistes et des illuminés. Les frontières entre ces trois catégories sont parfois si poreuses qu’il devient souvent difficile d’extraire le bon grain du charlatan, y compris chez les médecins et psychologues dont l’étiquette « psychanalyste » se révèle encore rassurante et protectrice auprès du grand public, des professionnels et des instances ordinales (les psychologues n’ont toujours pas d’instance ordinale?). Les œuvres fondatrices de la psychanalyse, à l’instar de la plupart des textes sacrés, ne sont d’aucune utilité à ce niveau puisqu’il est possible de leur faire dire absolument tout et son contraire (c’est bien là le problème). Ni l’association Psychothérapie Vigilance, ni même la Miviludes ne prennent véritablement position par rapport à cette discipline mais les conseils de la seconde sont certainement à recommander.

J’ai décidé de vous soumettre trois sites internet, récoltés durant mes errances plus ou moins récentes sur la toile, et qui ne sauraient se passer de commentaires.

La psychanalyse transgénérationnelle : une affaire de fantômes et de télépathie

L’inconscient freudien avait déjà bon dos, mais face à cette excroissance, le bossu de Notre-Dame n’a qu’à bien se tenir. Quand ce n’est pas la faute des parents, et notamment de la mère, c’est la faute des ancêtres ou plutôt de leur fantôme transgénérationnel. Le traumatisme n’aurait donc finalement pas eu lieu durant l’enfance, mais bien avant, parfois il y a bien longtemps, peut-être aussi dans une galaxie lointaine qui sait?

Voici ce qu’en présente l’auteur du site (psychologue et psychanalyste) :

La psychanalyse transgénérationnelle appelle « un fantôme », une structure psychique et émotionnelle parasite, issue de l’un ou de plusieurs de ses ancêtres, portée et agie inconsciemment par un descendant. […] Ces « fantômes » se signalent principalement par la répétition de symptômes, de comportements aberrants, de schémas relationnels stériles provoquant pour certains des difficultés de vie de toutes sortes et des affections psychiques assez graves. […] Le fantôme transgénérationnel est donc une structure psychique émotionnelle résultant d’un traumatisme. Il semble qu’elle soit « expulsée» par l’ancêtre qui n’a pas pu la métaboliser, la dépasser, la transcender. Certains auteurs parlent de « patate chaude », je préfère évoquer l’image d’une « grenade dégoupillée» : elle peut être transmise de génération en génération sans faire de dégâts visibles jusqu’à ce qu’elle éclate sous la forme de phénomènes pathologiques incompréhensibles. […] Par l’étude de l’arbre généalogique, mis à plat de façon exhaustive, les noms, prénoms, dates de naissance, de mariage, de mort et de traumatismes des aïeux sont autant de traces de ces  tremblements de terre originaux capables de provoquer, bien longtemps après, de véritables «tsunamis » familiaux. Le repérage de la répétition de ces signifiants tout au long d’une chaîne généalogique peut permettre de remonter, à partir d’un symptôme d’aujourd’hui jusqu’à sa source d’hier, parfois à cinq, six, voire sept générations antérieures. Ce n’est souvent qu’au prix de ce travail de recherche qu’un descendant peut enfin métaboliser cette émotion résiduelle qui le parasite et qui n’appartient pas à son vécu.

La télépathie occupe évidemment une place centrale dans la transmission de ces symptômes de génération en génération. L’auteur du site ne manque pas de rappeler que les plus grands psychanalystes croyaient en cette télépathie, notamment Freud, quelques-uns de ses disciples et bien sûr Dolto. La découverte des neurones miroirs vient évidemment appuyer son argumentaire.

Si les fantômes et autres télépathes peuvent être à l’origine de troubles graves, il n’y a aucune raison pour que la psychanalyse transgénérationnelle se cantonne à la bobologie neuropsychique. L’auteur nous expose d’ailleurs quelques séances de la prise en charge d’une enfant autiste, et n’hésite pas à conclure :

J’espère que ce témoignage pourra contribuer à montrer qu’il y a un avenir pour l’autisme dans le travail psychanalytique, à condition que ce travail prenne en compte les avancées de la psychanalyse transgénérationnelle. Je ne crois pas que la psychose, les troubles obsessionnels graves ou l’autisme soient en général le résultat d’une enfance qui s’est mal passée : sinon il y en aurait beaucoup plus et il faut avoir rencontré des « résilients » pour comprendre qu’on peut relativement bien s’en sortir avec des conditions précoces très difficiles. Les autistes sont à mon sens porteurs des traumas de leurs parents ou de leurs ancêtres, ou des deux comme il me semble pour Aline. Et mon expérience avec les enfants gravement atteints psychiquement m’a montré qu’il fallait parfois en trouver l’origine à plus de trois générations antérieures. Aline qui est « dans les structures psychiques de sa mère » (l’originaire), ne porte pas son trauma de fille mais l’incorporation du trauma de sa mère. Lors des séances, en lui parlant de son propre trauma, la mère libère sa fille : elle évite à sa fille de prendre en elle ses traumas de mère. C’est une notion fondamentale de psychanalyse transgénérationnelle : l’enfant thérapeute de son parent.

L’autisme viendrait donc bien de la souffrance de la mère qui viendrait de la souffrance de la mère de celle-ci et ainsi de suite jusque… Au traumatisme originel? Le big bang?

Le syndrome de Peter Pan : ôtez lui ce crochet qu’il ne saurait voir

Le socle du syndrome autistique m’est apparu comme lié au fait que l’enfant a voulu inconsciemment fuir devant les terreurs qu’il a pu vivre dans son enfance depuis sa conception ou qu’il a ressenti et pris comme une éponge dans l’inconscient de ses parents. En voulant redevenir le petit bébé de la mère (avec souvent le désir de revenir dans son ventre), l’enfant va bloquer lui-même toutes les puissantes forces de vie au fond de lui. […] Par ailleurs, en s’enfuyant devant les terreurs qu’il ressent en lui, il va « s’envoler en esprit » comme Peter Pan pour s’enfermer dans sa bulle, dans son monde imaginaire magique où son esprit risque de se perdre alors que son corps devient comme « une forteresse vide » terme utilisé par le psychanalyste et pédagogue américain Bruno Bettelheim. Si l’on essaye de sortir l’enfant de sa bulle protectrice qui lui sert à se protéger de ses peurs sans s’assurer de sa collaboration, cette entreprise sera extrêmement difficile et engendrera chez l’enfant des réactions très puissantes.

Ce concept fumeux dont la validité scientifique s’approche de celle de votre dernier horoscope (effet barnum quand tu nous tiens) a été lancé par un psychanalyste américain dans les années soixante-dix. Il s’agit tout simplement du « refus de grandir » qui concerne au bas mot une écrasante majorité de l’espèce humaine, donc une écrasante majorité des personnes atteintes de troubles psychiques. Ces derniers seront donc bien avisés de « grandir pour guérir » comme le scande l’auteur du site en question (médecin pédopsychiatre). Son approche au combien minimaliste et moralisatrice (malade car immature?) semble pouvoir résoudre tout un tas de problèmes plus ou moins graves chez l’enfant : anorexie, boulimie, violence, dépression, difficultés scolaires, dyslexie, encoprésie, énurésie, hyperactivité, immaturité (sans blague…), troubles de la concentration et du langage, tics, tocs et syndromes autistiques.

Lorsqu’il s’agit d’exposer sa démarche, apparemment aussi préventive que thérapeutique, le pédopsychiatre se disperse quelque peu à travers des vignettes cliniques de façade vouées à masquer une certaine vacuité. Il se réclame en revanche ouvertement des théories psychanalytiques et procède le plus souvent par l’interprétation de dessins qui finissent toujours par révéler un traumatisme maternel bien caché, parfois même oublié (faux souvenir quand tu nous tiens) et dont la révélation suffit à régler le problème.

Hélas, il semble que ce médecin ne puisse plus « accompagner de nouveaux patients en thérapie » comme il le mentionne sur sa page d’accueil. Quel dommage au vu de la guérison miraculeuse d’un enfant de trois ans et des nombreux témoignages de parents en sa faveur…

– « Alors, quelle maladie pensez-vous que votre enfant présentait lorsque vous êtes venus me voir la première fois ?
– On nous avait dit qu’il était autiste, mais vous nous avez dit qu’il présentait le syndrome de Peter Pan.
– Si je vous avais dit que votre enfant était entré dans l’autisme, qu’auriez-vous pensé ?»
– Nous aurions été effondrés et nous aurions cru qu’on ne pouvait plus rien faire pour lui ! »

La réclame psychanalytique : plus de buzz, plus de clients

Lorsqu’il est impossible de se revendiquer psychiatre ou psychologue (faute de diplôme), qu’il est désormais impossible de se revendiquer psychothérapeute, il est encore possible de se déclarer psychanalyste et de monter son cabinet. Le troisième site de ma sélection est consacré au rayonnement d’un psychanalyste qu’il serait hors de question de considérer comme illégitime puisque celui déclare avoir effectué une analyse personnelle, qu’il déclare être formé à la « psychopathologie clinique psychanalytique », et surtout car le titre de psychanalyste n’est pas protégé.

Ce statut de psychanalyste non médecin, non psychologue et non psychothérapeute lui offre une liberté promotionnelle sans limite qu’il exploite logiquement en occupant la toile par tous les moyens possibles : site et blog, Mediapart, Facebook, Twitter, YouTube etc. Le tout étant consacré à son activité professionnelle. Sa présence dans les moteurs de recherche est assuré par des billets de blog mêlant propagande psychanalytique (psychanalyse = humanistes/TCC = fachos) et psychologie de comptoir sans parler des articles qu’il relaie sans en être l’auteur.

Je constate que ce psychanalyste a retiré son désormais célèbre avertissement qui figurait en page d’accueil et qui lui avait attiré ma grande sympathie :

Seul les patients sérieux et animés par un réel désir de mieux-être sont invités à prendre contact, pour une prise en charge psychologique efficace. Pour ceux qui pensent ne pas en être: Vous pouvez prendre rendez-vous auprès d’un centre médico-psychologique de votre choix ou auprès d’un autre professionnel de santé. Merci de votre compréhension.

Il n’hésite pas par ailleurs à pointer les dangers concurrentiels du coaching, du DSM, des psychotropes et à mettre en garde contre les dérives sectaires, tout en insérant discrètement un lien vers un célèbre site antipsychiatrique tenu par un scientologue et j’en passe. Je ne suis en revanche pas en mesure de juger ses talents de psychothérapeute…

Conclusion

Elle sera simple et directe : s’il s’agit à l’évidence de dérives s’effectuant sous caution psychanalytique, il m’est en revanche impossible de conclure qu’il s’agit de mauvais psychanalystes.

9 Comments

  1. Bérengère BERNART

    Bonjour,
    Votre article est très intéressant, votre analyse pertinente et les trois sites que vous mentionnez constituent effectivement un bel exemple de dérives pseudo-professionnelles particulièrement dangereuses.
    Cela étant, je trouve que ces sites ne sont pas exactement à mettre dans le même panier (à crabes).
    Les sites 1 et 3 de votre sélection appartiennent manifestement à des personnes qui très certainement, faute de diplôme, ne peuvent officiellement se revendiquer psychologues ou psychothérapeutes et délivrent donc leurs boniments pseudo thérapeutiques sous l’étiquette de « psychanalyste ». C’est fort pathétique mais d’une certaine manière, on sait à quoi s’en tenir.
    En revanche, quand ce même charabia grotesque est dispensé par un psychiatre, comme c’est le cas pour le site n°2, cela me gêne davantage.
    Il ne faut jamais sous estimer la caution médicale ainsi apportée et malheureusement, même un public que je qualifierai d’averti et d’instruit est largement susceptible de se faire abuser par de telles manœuvres : il suffit au médecin, au surplus spécialisé, d’exciper de son titre pour légitimer un bon discours psychanalytique bien débile ! Je le vis moi-même dans ma propre pratique professionnelle et j’avoue être à chaque fois sidérée de le constater. Mais c’est ainsi.
    Donc, en résumé, pour ma part, je serai légèrement plus critique vis-à-vis du deuxième site. Pourquoi les instances ordinales ne suggèrent-elles pas au bon Dr D.H. de reprendre son activité de généraliste à Compiègne ? y a sûrement pleins de rhumes à soigner, là-bas, c’est la saison…
    Mahault

  2. Calbas

    « J’ai commencé à demander à la maman l’histoire de cette enfant depuis le moment où elle l’avait conçu avec son mari. » Dr Daniel Haué

    Édifiant ! On croirait lire la propagande d’une secte bien implanté dans le milieu du show-business dont la philosophie considère que le premier traumatisme remonte à la conception de l’enfant.

  3. Partie Prenante

    Je suis effectivement partie prenante dans ce commentaire, vu que je connais très bien l’auteur du site N°2, le « Bon D.H ».

    Je tiens d’abord à préciser que je suis loin d’être expert avec ces histoires psychanalytiques. Mais je me suis intéressé aux sciences humaines et me considère comme matérialiste. Non que je veuille le plus d’objets possibles dans mon appartement, mais je considère que tout concept décrivant notre monde ne doit rendre compte que des processus physiques observables.

    Je souhaite souligner ici qu’il me semble que dans ce domaine thérapeutique, une critique appuyée uniquement sur le discours se doit d’être prudente. L’article est écrit dans une formulation interrogative ironique que je ne cherche pas à critiquer mais qui m’a donné envie de donner ma propre perception.

    Pour parler de la psychanalyse transgénérationnelle, elle m’avait tout d’abord intrigué et rendu sceptique. Le renvoi du terme « fantôme » aux formes évanescentes peuplant les manoirs écossais le rend bien évidemment suspect. Par contre, je conçois très bien qu’une personne ayant connu un traumatisme puisse subir son souvenir quand quelque chose de son entourage le lui rappelle. Qu’elle se sente mal, soit prise de panique, bloquée, frustrée … Je conçois également très bien que la famille proche témoin d’un tel événement perçoivent et subisse à son tour cette souffrance. Et que notamment un enfant de bas âge soumis à ce type d’épisode, sans aucune explication pour lui donner sens, intériorise cette souffrance et l’associe à l’élément déclencheur. Et que cette empreinte puisse à son tour le transmettre…
    Dans cette idée, le « fantôme » est un concept, certes un peu évanescent, mais qui renvoit à une empreinte psychique (dans le système nerveux donc) transmis par du mal-être laissé sous silence et associé à un élément déclencheur. On est donc loin d’une télépathie « magique ». Et si ce concept, à partir du moment où il est bien expliqué, permet de rendre compte de situations réelles et donne des éléments pour aider les gens, je trouve qu’il est utile. Encore une fois, je n’ai pas d’expérience directe de telle thérapie, mais le monde autour de nous est suffisamment riche pour que l’existence de ce type de phénomène me semble au minimum possible.

    Connaissant très bien le bon D.H, je peux donner mon témoignage, tout partial qu’il soit. Je comprends tout à fait que le discours puisse paraître perché, naïf ou vide. Je n’ai pas assisté à ses séances, je ne connais pas les personnes qu’il a guéri mais je me suis fait mon opinion avec le temps. Je pense que ce qu’il apporte aux gens qui vienne le voir et sont dans la souffrance leur est souvent utile. Je pense que les notions et texte qu’il a écrit résume une démarche pratique qui va dans le bon sens. Je sais qu’il n’a effectivement plus le temps de prendre de nouveaux patient et qu’il a créé ce site un peu dans l’envie de laisser sa trace dans le monde (comme tout le monde) mais aussi pour aider les gens qui en auraient besoin. C’est mon opinion sincère et elle n’engage que moi.

    Une théorie de la gravitation peut se résumer en une équation avec un niveau d’exactitude impressionnant. Au contraire, les théories parlant de l’esprit, du mal-être et du processus possible de leur guérison doivent traiter de processus psychiques et sociaux, centré sur un système nerveux interagissant avec un corps, un environnement affectif et social, une culture et des valeurs. J’ai donc peur que la théorie ultime se fasse encore atteindre un peu et qu’il nous faille encore emprunter des concepts très « résumés » basés sur des métaphores.
    La thérapie à mon avis passe beaucoup par la sensibilité et le savoir faire du praticien. Et donc qu’un critique un peu exigeant doit rester prudent s’il reste au niveau du discours, dont la forme sera toujours critiquable.

    PS: pour répondre à Calbas, l’idée est plutôt que l’attitude des parents au jour le jour à un impact sur les enfants, que cette attitude est issue de l’histoire des parents et notamment de la place qu’est venu y prendre l’enfant. Et finalement, que l’évolution de l’attitude des parents peut participer à l’évolution de l’enfant. Ça ne me semble pas si déconnant ? Et pour répondre à Bérengère, notre médecine ne sais toujours pas guérir les rhumes 😉

    1. Je pense pour ma part qu’il ne suffit pas qu’un phénomène soit « possible » pour en constituer la base d’une médecine.
      Le fait que la souffrance psychologique ou psychiatrique soit perçue comme plus complexe que la souffrance physique n’est pas un argument suffisant pour justifier l’application de telles méthodes.
      Le fait qu’il n’existe pas de « théorie ultime » n’est pas un argument suffisant non plus.
      Ce type de prise en charge est d’autant plus problématique lorsqu’il détourne des patients d’une prise en charge pour laquelle on dispose de preuves solide concernant son efficacité. C’est le cas pour la plupart des troubles psy…

  4. Partie Prenante

    Bonjour et merci de votre retour.
    Je suis tout à fait d’accord avec vos arguments sur la limite des miens. Par contre, il me semblait que si c’est « possible » on ne peut du coup pas en balayer l’existence et la pertinence éventuellement, seulement parce qu’elle n’est pas encore démontrée.
    Je me permettrais juste de soulever que, si vous admettez votre impossibilité à juger qu’il s’agit de mauvais psychiatres, ce qui vous honore, vous considérez néanmoins que « à l’évidence » il s’agit « d’une dérive ».
    Peut être n’était ce pas l’objet de l’article de présenter des arguments justifiant cette évidence mais celà me donne l’impression qu’il existerait un socle « officiel », « validé » (médical?) à la psychanalyse (psychiatrie?) et que rien d’autre ne devrait exister. Je trouve l’impression de dogmatisme un peu dommage …

    Cela ne m’empêche pas de partager et d’apprécier la motivation de votre article que, comme pour tout métier, il y a des gens convaincus ou non, doués ou non, honnêtes ou moins et qu’il est important d’être attentif à la manière dont sont traités les patients (d’autant qu’ils sont en position de faiblesse à ce moment).

    1. Si j’en balayais l’existence, je n’en aurais pas fait un billet de blog.
      En revanche, de manière générale, pour progresser, et ce dans n’importe quel domaine, il faut savoir découvrir de nouvelles choses mais également renoncer à d’autres.
      Il y a une différence selon entre balayer quelque chose de l’existence, et le balayer des pratiques médicales.
      Par exemple, le fait qu’une pratique comme l’astrologie ne soit pas reconnue par la communauté médicale et scientifique ne signifie pas que je nie son existence.

      1. Partie Prenante

        Vous m’avez effectivement tout à fait répondu sur le fait de balayer l’existence. Mon propos était effectivement abusif. Mais vous avez omis de répondre sur la pertinence.
        J’ai essayé d’étayer mon propos à partir de formulations que j’ai gardé aussi concrètes que possible dans ma pauvre compréhension de non médecin et non psychiatre mais, je l’espère, un peu informée. Si vous comparez les phénomènes que j’ai décrit avec ceux défendus par l’astrologie (influence du mouvement des astres sur notre destin) j’avoue que je suis un peu choqué.

        Je retiens donc de votre discours une prise de position comme quoi les pratiques thérapeutiques qui ne sont par reconnues par la communauté médicales sont des dérives. Et d’après votre titre, que les personnes dont vous avez commenté le discours sont des charlatans.
        Vous avez tout à fait le droit de déclarer que, pour vous, telle ou telle pratique ne doive pas être reconnue par la communauté médicale et scientifique. Mais dans votre billet 1) vous n’avez commenté qu’un discours et non une pratique et 2) il n’y a pas d’arguments sur le contenu. C’est dommage.

        Merci.

        1. Navré de vous avoir choqué mais il faut bien reconnaître qu’à ce jour, rien ne prouve de manière fiable que la psycho généalogie soit plus efficace que l’astrologie pour soigner les problèmes de santé mentale.
          Quant à ce qui est de vos deux derniers arguments, ils sont faux.
          1. Je critique un discours ET une méthode. Ces professionnels ne font pas que discourir sur leur site. Ils présentent des cas et la manière dont ils prennent en charge des patients.
          2. Je donne des arguments sur le contenu. Je ne fais d’ailleurs quasiment que ça. Il faut bien reconnaître que le contenant n’est pas folichon non plus.

        2. Si par hasard, vous avez des sources qui feraient état d’une évidence d’efficacité pour l’une des méthodes présentées ici, n’hésitez pas à nous les présenter.
          Ce n’est pas parce que je suis critique que je ne suis pas ouvert d’esprit.

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